Asia Centre

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Asia Centre - Centre Etudes Asie
Les points de rencontre de l'Asie avec les grands problèmes du monde
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(Manifestations)
"Réseaux transfrontaliers entre la Thaïlande et la Birmanie : la question des réfugiés et les travailleurs illégaux birmans en Thaïlande"

Le lundi 4 janvier 2010

 

La troisième séance de l’Observatoire Asie du Sud-est sera introduite par Jacques Ivanoff, CNRS, chercheur à l’IRASEC (Institut de Recherche sur l’Asie du Sud-est contemporaine) à Bangkok, et traitera du thème suivant :

 

« Réseaux transfrontaliers entre la Thaïlande et la Birmanie :

la question des réfugiés et les travailleurs illégaux birmans en Thaïlande »

 

Ethnologue, Jacques Ivanoff travaille à plusieurs échelles (locale, régionale, nationale) sur les relations interethniques, les conséquences socio-économiques des politiques d’intégration nationales et internationales qui révèlent les constructions idéologiques des États multiethniques.

 

Table-ronde restreinte sur invitation

Information – Sophie Boisseau du Rocher s.boisseau@centreasia.org

Inscription – Rozenn Jouannigot r.jouannigot@centreasia.org 

 
(Manifestations)
La coopération maritime autour du détroit de Malacca : Échelle locale, régionale ou mondiale ?

Le mardi 8 décembre 2009

 

Point d'actualité introduit et animé par Dr. Eric Frécon, S. Rajaratnam School of International Studies (RSIS), Singapour.

 

Sous pression de la communauté internationale et des menaces pirates ou terroristes, les riverains du détroit de Malacca ont été amenés à coopérer plus intensément depuis 2004.

1. A grand renforts d’articles et éditoriaux, des opérations trilatérales ont été mises en place par Singapour, la Malaisie et l’Indonésie. Puis la Thaïlande est venue proposer ses services. En parallèle, des accords bilatéraux ont entretenus des partenariats déjà en place dans certains domaines plus précis. Au final, la piraterie a baissé entre 2004 et 2008, Mas Selamat Kastari a été arrêté en Malaisie et des immigrés clandestins sont chaque semaine interpelés puis renvoyés en Indonésie.

2. Cependant, des querelles ou susceptibilités historiques empêchent une coopération totale et sans retenue. Ni Jakarta ni Kuala Lumpur ne sont par exemple représentés dans les organismes intergouvernementaux basés à Singapour et en charge de la lutte contre la criminalité maritime (ReCAAP, Information Fusion Centre). Est-ce pour cela que la piraterie est en hausse en 2009, que l’on s’inquiète de la radicalisation en Indonésie et que la contrebande perdure entre l’Indonésie et Singapour ?

3. Si l’ASEAN reste discrète sur ces sujets et si les coopérations bi/tri/quadrilatérales apparaissent comme des solutions nécessaires mais pas suffisantes, reste l’appel à une puissance tierce et/ou périphérique : les Etats-Unis veillent sur le détroit en offrant des patrouilleurs (et en surveillant leurs usages via l’ICITAP), le Japon s’affiche également comme un généreux donateur ; la Chine a livré un satellite à l’Indonésie et l’Inde s’entraîne au large de Sumatra avec la marine indonésienne. Pourquoi tant de bienveillance ? Et l’Europe ?

 

Information : Sophie Boisseau du Rocher s.boisseau@centreasia.org

Inscription : Rozenn Jouannigot r.jouannigot@centreasia.org
(Manifestations)
"Le bassin du Mékong et ses ressources naturelles : enjeu transnational en Asie du Sud-est"

Le mardi 17 novembre 2009

 

La seconde séance de l’Observatoire Asie du Sud-est sera introduite par François Molle, géographe à l’Institut de Recherche pour le Développement à Montpellier, et traitera du thème suivant :

« Le bassin du Mékong et ses ressources naturelles : enjeu transnational en Asie du Sud-est »

Christian Taillard, CNRS, en sera le discutant.

 

Longtemps sous-exploitées à cause des conflits régionaux les ressources du bassin du Mékong font l’objet de convoitises nouvelles. Le Cambodge et le Laos, aux densités de population très faibles par rapport à leurs voisins directs, s’ouvrent aux investisseurs étrangers et différents types de concessions sont octroyés pour l’exploitation des terres (plantations), des minerais (mines), et du potentiel hydroélectrique (barrages). Ce transfert de richesse a des conséquences géopolitiques mais aussi sociales et environnementales aigues. L’exposé détaillera en particulier la question de la mise en valeur des ressources en eau, les conflits d’intérêt entre pays et entre secteurs (pêcheries vs hydroélectricité), les nouveaux acteurs étatiques ou privés, le rôle de la Commission du Mékong, et les différentes tentatives contribuant à établir des modes de gouvernance qui permettent un développement durable.

 

Table-ronde restreinte sur invitation

Information – Sophie Boisseau du Rocher s.boisseau@centreasia.org

Inscription Rozenn Jouannigot r.jouannigot@centreasia.org
(Manifestations)
« The Modernization of the People’s Liberation Army: Beyond Taiwan? »

Le mardi 17 novembre 2009

 

2ème séance du cycle 2009-2010 de l’Observatoire Chine autour de Roy Kamphausen (Vice President, Political and Security Affairs and Director, Washington, DC Office, The National Bureau of Asian Research) sur le thème suivant : « The Modernization of the People’s Liberation Army: Beyond Taiwan? »

 

La séance portera sur les développements récents dans le processus de modernisation de l’Armée populaire de Libération. La question de Taiwan est le principal scénario qui guide la modernisation de l’APL depuis la crise des missiles de 1995-1996. Mais le réchauffement des relations entre les deux rives depuis l’élection de Ma Ying-jeou à Taiwan en 2008 ne permet-il pas à l’APL de se focaliser sur de nouvelles priorités ?

 

Table-ronde restreinte sur invitation

Information - Mathieu Duchâtel m.duchatel@centreasia.org

(Manifestations)
Table-ronde sur l’Armée populaire de libération

Le jeudi 19 novembre 2009

 

Dans le cadre de son observatoire géopolitique sur la Chine contemporaine, Asia Centre à Sciences Po tiendra une table-ronde d’une demi-journée sur l’Armée populaire de libération (APL).

 

Organisée autour de deux thèmes majeurs – le rôle et l’influence politique de l’armée chinoise, et la modernisation de sa composante maritime – elle interrogera deux problématiques structurelles, que le défilé militaire marquant le 60e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine a eu pour effet de replacer au cœur de l’actualité chinoise, mais qui traversent l’histoire du régime et du Parti communiste : la nature des relations entre le Parti et l’armée et le poids politique des militaires. De même, le 60e anniversaire de la création de la marine chinoise, célébré cette année, offre l’occasion d’évaluer les intentions stratégiques guidant sa modernisation et ses premiers déploiements sur des théâtres extérieurs, ainsi que l’importance de la sécurité maritime pour la sécurité nationale de la Chine.

 

Information – Mathieu Duchâtel m.duchatel@centreasia.org

(Manifestations)
“La stratégie de la Chine dans l’océan indien”

Le jeudi 22 octobre 2009

 

1ère séance du cycle 2009-2010 de l’Observatoire Chine autour de Jabin Jacob (Research Fellow, Institute of Peace and Conflict Studies, New Delhi).

La séance a porté sur la présence chinoise dans les pays maritimes de l’Asie du Sud et sur la stratégie qui la sous-tend, et abordera la question de la construction et de l’intégration de la politique de la Chine dans l’Océan Indien.

 

Table-ronde restreinte sur invitation

Information - Mathieu Duchâtel m.duchatel@centreasia.org

(Manifestations)
“An Assessment of the PLA ability to fight a regional war under high technology conditions”

Le vendredi 12 juin 2009 

 

7ème séance de l’Observatoire Chine avec le soutien de la délégation aux affaires stratégiques du ministère de la Défense : “An Assessment of the PLA ability to fight a regional war under high technology conditions” autour de Yoram Evrom (professeur au département des études asiatiques de l’université de Haïfa) pour s’interroger sur l’écart entre les slogans et les capacités dans la modernisation de l’Armée populaire de libération.

 

Table-ronde restreinte sur invitation

Information - Mathieu Duchâtel m.duchatel@centreasia.org

(Manifestations)
"In the name of civil society in Southeast Asia" avec Eva-Lotta Hedman

Le mardi 31 mars 2009 

 

La cinquième séance de l'Observatiore de l'Asie du Sud-est a porté sur un sujet transversal :

« In the name of civil society in Southeast Asia ».

La séance a été introduite par Eva-Lotta Hedman, Senior Research Fellow au Département du Développement International de l’Université d’Oxford.

 

Table-ronde restreinte sur invitation

Information – Sophie Boisseau du Rocher s.boisseau@centreasia.org

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Barack Obama15 janvier 2009. Deuxième séance de l’année 2008-2009 dans le cadre de 
L'Observatoire Géopolitique sur la Chine  

A moins d’une semaine de l’investiture de Barack Obama, François Godement, directeur d’Asia Centre présentera son analyse des relations sino-américaines et comment l’élection de Barack Obama comme Président des Etats-Unis changera les rapports entre ces deux puissances.  

Participation exclusivement sur invitation nominale 
Informations Mathieu Duchâtel m.duchatel@centreasia.org
(Manifestations)
“Finding the Right Balance in Responding to China’s Rise”, The 31st Diplomatic Roundtable, JFIR/The Global Forum of Japan/The Council on East Asian Community
4 juil. 2007, Tokyo. Présidée par Masayasu Murakami (JFIR/ GFJ /CEAC), cette rencontre a réuni les participations de S.E. Y. Takeuchi (MoFA), K. Asomura (Kibi International U.), S.E. K. Hasegawa, H. Hashimoto (ITOCHU Corporation), A. Ikeo (Waseda U.), M. Kawai (Asian Development Bank Institute), M. Kawai (Hakuoh U.), A. Kawato (Japan-World Trends), T. Kimura (International Christian U.), Y. Shimizu (UN Association-Japan), T. Tajima (Toyo Eiwa U.), E. Yamashita (Osaka City U.), I. Yamazawa (Hitotsubashi U.), J. Maruyama (Jiji Press).
(Manifestations)
La politique de défense japonaise

Table ronde au National Institute of Defence Studies

4 juil. 2007, Tokyo. Cette rencontre avec l’institut de recherche le plus connu sur les questions de défense, dépendant du Boesho, s’est déroulée sur les questions touchant à l’effort de défense japonais, ses composantes et la contribution européenne.

11 juin 2007, Paris. Avec le soutien du GMF. Les relations nouvelles de la Chine avec l’Afrique passent par l’accès aux ressources naturelles, le commerce, l’investissement, l’aide au développement et des relations politiques de plus en plus affichées. Ces relations sont à la fois une opportunité pour l’Afrique et une source d’interrogations. La gouvernance, la transparence des mécanismes d’aide, les flux migratoires et les liens de sécurité sont de nouveaux enjeux pour la Chine comme pour l’Afrique. L’Europe et les Etats-Unis doivent dialoguer avec la Chine comme avec leurs partenaires africains. Peut-on définir un agenda pour les échanges Chine-Afrique qui contribuerait à mettre ceux-ci au service du développement de la bonne gouvernance ?

Autour de D. Shinn (GWU), C. Fomunyoh (National Democratic Institute) et F. Godement.

Afin d’étudier les perceptions transatlantiques de l’influence chinoise en Afrique, Asia Centre et le German Marshall Fund ont accueilli à Paris le 11 juin 2007  David Shinn (Pr. Associé à la  George Washington University) et le Dr. Christopher Fomunyoh (conseiller pour l’Afrique et directeur regional au National Democratic Institute). Avant que le débat ne s’engage plus généralement sur les questions de modèle chinois de développement et de forme de coopération possible en Afrique, les deux intervenants ont tout d’abord rappelé les potentialités et défis soulevés par la coopération sino-africaine.

 

Pour David Shinn, l’Afrique est d’abord pour la Chine lieu de coopération multiple en termes conjugués d’approvisionnement en ressources (trois fois supérieur aux Etats-Unis) ; de flux commerciaux et de personnes ; d’investissements et d’infrastructures (ce que l’Occident ne fait pas) ; de diffusion médiatique. Toutes les coopérations établies par la Chine avec les pays africains sont sans exceptions étendues au domaine militaire (« peace-keepers » et diplomates). Plus généralement, la Chine se place aussi en modèle de développement et en destination touristique.

 

Du point de vue américain, les potentialités de coopération transatlantique dans la politique africaine présentent un intérêt en matière de stabilité, de nouvelles sources de pétrole, de coordination plus efficace et de développement gagnant-gagnant dans l’éducation notamment. L’intérêt européen se situerait selon lui en matière de coopération dans la lutte contre le terrorisme.

 

Dr. Christopher Fomunyoh nuance quant à lui l’état des rapports sino-africains par la perception africaine de l’agressivité chinoise. S’il retient deux potentialités majeures de coopération parmi celles citées par D. Shinn, à savoir les infrastructures (dont le principe est mis en priorité par la Banque Mondiale et l’application est perceptible dans la reconstruction en Angola) et les capitaux, il en soulève les défis. Sont notamment citées la surexploitation (cas du bois en Guinée), le non respect des droits de l’homme (Soudan, Zimbabwe) et la difficile prise en compte des erreurs du passé. Le développement d’une classe moyenne n’a en effet pas favorisé la bonne gouvernance contrairement à ce qui était escompté (cf. conflits du Congo et de la Cote d’Ivoire) et la mise à disposition de capitaux chinois s’est jusqu’ici réalisée sans conditionnalité (cf. états arabes après chocs pétroliers). Enfin la Chine privilégie les relations bilatérales, qui ne font que creuser les disparités de développement entre Etats africains. Ainsi la Chine vient-elle avec des potentialités, certes, mais le Dr. Christopher Fomunyoh s’interroge sur sa capacité à favoriser le développement sans faire de dégâts.

 

L’Afrique, placée davantage en situation de réagir plutôt que d’initier une politique vis-à-vis de la Chine, voit certainement plus celle-ci comme modèle de développement que les Chinois eux-mêmes. Le pouvoir d’attraction chinois, réside-t-il dans le « soft power » ? Etre un modèle de développement n’est pourtant pas, pour D. Shinn, synonyme de « soft power ». Pour d’autres, le tropisme chinois de l’Afrique viendrait de l’alternative offerte au modèle de gouvernance des institutions internationales, et à la nouvelle voie diplomatique de démocratie et de résolution de conflit que prônent pourtant les Etats-Unis et l’Europe.

En pratique, la Chine traite avec les élites africaines, et par là créé des contradictions dans sa coopération : d’une part la non diffusion vers le secteur privé, lequel ne perçoit pas l’intérêt à établir une relation avec le secteur privé chinois ; et dans un domaine très sensible, la tentation qu’il y aurait par exemple à des accords sur un plan nucléaire plutôt que pour la recherche commune de lutte contre la prolifération. Plus généralement en matière de sécurité, le Dr. Fomunyoh  souligne que celle-ci est d’abord affaire de coopération pratique sur le terrain, et menée par les entreprises elles-mêmes (dans les domaines gaziers et pétroliers notamment). Enfin, la coopération multilatérale en Afrique est davantage possible au niveau commercial et technique que politique.
L’émergence économique de la Chine a des conséquences majeures sur son influence politique dans la région. Quels sont les objectifs de la Chine au niveau régional ? Veut-elle devenir le leader de l’Asie ? Quelles motivations, quelles dynamiques, quelles approches animent la Chine ?
La table ronde du 12 Janvier 2006 organisée avec le CEPII  a permis à J-P. Cabestan et F. Godement de détailler ces questions sous la présidence de Michel Fouquin, Directeur adjoint au CEPII.
Jean-Pierre Cabestan, à partir de son ouvrage récent, a fait une analyse de la confrontation Chine-Taiwan et de la manière dont la Chine conçoit aujourd’hui sa place et son rôle dans le monde. A propos des relations Chine-Taiwan, il a apporté un éclairage d’expert sur l’articulation entre la politique de réunification que poursuit la Chine et sa politique étrangère et de sécurité. Ensuite, François Godement a analysé les réactions que les motivations et les politiques chinoises rencontrent  en Asie du Nord-Est - Corée, japon, Taiwan - et en Asie du Sud-Est. Comment ces pays voient-ils la Chine ? Partagent-ils sa vision, adoptent-il ses positions géopolitiques ou ont-ils des points de vue divergents ?

Le 14 déc. 2005 se tenait à Kuala Lumpur le premier sommet de l’Asie orientale. Est-ce une intégration régionale purement symbolique ou ce sommet annonce-t-il un nouvel équilibre de l’Asie ? L’interdépendance économique rapproche les pays de la zone et justifierait la mise en place d’institutions communes. Mais la course à l’énergie et aux matières premières, les griefs historiques, les rivalités pour le leadership et les inquiétudes militaires s’opposent encore à la coopération. Pris entre « l’ordre américain » issu de la guerre froide, l’ascension de la Chine et l’influence du Japon, les pays asiatiques multiplient les contre-assurances et les dialogues pour préserver la stabilité de la région. Cette multitude de liens, d’accords, d’initiatives peut-elle déboucher sur une nouvelle organisation économique et politique en Asie de l’Est ?

Kuala Lumpur 2005 : le premier Sommet de l’Asie orientale

12 déc. 2005. Table ronde, organisée par Asia Centre, la FIP au nom de qui F. Debié ouvre la séance, avec la collaboration d’Asia Presse pour qui Richard Arzt anime les débats.

La veille du Sommet, les chercheurs d’Asia Centre (F. Godement, S. Boisseau, J-P. Cabestan et J-L. Racine) s’interrogent sur le régionalisme et la montée des nationalismes dans la région. Sur le régionalisme : L’Asean est secouée par la pression chinoise, elle doit se consolider avant d’aller vers une institutionnalisation élargie. Du fait que le sommet Japon-Chine-Corée parallèle à la rencontre Asean+3 n’aura pas lieu, le sommet est attendu avec d’autant plus d’intérêt. Si l’Inde suit la Chine pas à pas dans ses relations avec l’Asean (ALE ou partenariat stratégique), le Japon quant à lui se montre particulièrement actif par ses propositions concrètes. L’Asean a peur d’être dissoute, mais les vraies avancées sont sur les sujets techniques : environnement, sécurité maritime dans les détroits, sécurité énergétique, grippe aviaire, etc. Pourtant cette construction régionale trouve obstacle avec le nationalisme du Japon et de la Chine. Car s’il y a entre le Japon et la Chine une synergie évidente, la rivalité de leadership entre la Chine et le Japon est fondamentale et ne disparaîtra pas par un changement de gouvernement. Pour l’Asie, un « oligopole » qui s’accompagne d’une compétition entre les deux géants, vaut mieux qu’un monopole.

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