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Bon de commande collection électronique
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Memo du troisième Dialogue stratégique sino-européen avec le CICIR
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Memo Amazing Thailand : Fin ou transition de crise en Thaïlande ?
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Memo « China : Climate Vilain or Low Carbon Leader? »
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Memo Fourth Sino European Strategic Dialogue
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Memo Islam et terrorisme en Asie du Sud-est
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Memo « Les négociations climat : en route pour Copenhague »
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Memo Les relations sino-américaines : la nouvelle donne
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Memo Tian An Men et la chute du mur de Berlin
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Paper CCP/PLA relations under Hu Jintao Leadership
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Paper China's Capability to Fight a Regional War under Informatization Conditions: A Practical Assessment
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Paper China’s Diplomatic and Strategic Balancing Acts in Southern Asia
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Paper Les relations entre la Chine et le Pakistan
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Paper Not India’s Ocean: Perception of Chinese Presence in Indian Ocean
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Paper Smaller Institutions for Enhanced Control: China’s Helping Hand since 2002
Asia Centre enrichit ses publications électroniques. Nous avons le plaisir de vous proposer une sélection des grands thèmes de recherche et des travaux de l’année.
Réunis dans la nouvelle collection « Extraits des Conférences d’Asia Centre », les Articles et Memos constituent un ensemble inédit de travaux de recherche et de débats actuels sur l’Asie organisés avec les meilleurs experts internationaux.
- Changing missions of the PLA, par Roy Kamphausen (National Bureau of Asian Research, Washington)
- Malaisie : quelle option politique ?, avec Arnaud Dubus (journaliste indépendant, Thaïlande)
- Évolutions politiques en Asie du Sud-est : au nom de la société civile, avec Eva-Lotta Hedman (Département de développement international, Oxford)
- La social-démocratie en Asie du sud est : opportunités et défis, avec Norbert von Hofman (Fondation Friedrich Hebert, Bureau Asie du Sud-est)
- Religions, sociétés et pouvoir en Asie du Sud-est : à l’épreuve de la démocratisation, avec Stéphane Dovert (fondateur de l’IRASEC), Duncan McCargo (Leeds University), Alain Forest (CNRS), Maszlee Malik (University of Dunham)
- Les partis d'opposition en Asie du Sud-est, avec Andreas Ufen (Global Institute of Global Area Studies, Hambourg)
- CCP/PLA relations under Hu Jintao Leadership, par Ma Chengkun (National Defense University, Taiwan)
- Les relations entre la Chine et le Pakistan, par Jean-Luc Racine (Asia Centre/CNRS, Paris)
- Amazing Thailand : fin ou transition de crise ?, avec Sophie Boisseau du Rocher (Asia Centre, Paris)
- Tian An Men et la chute du mur de Berlin, avec Chen Jian (Cornell University)
- China : Climate Vilain or Low Carbon Leader?, avec Duncan Freeman (Brussel Institute for Chinese Contemporary Studies), Xin Wang (Institut du développement durable et des relations internationales Paris) et Yves Moutran (Project Catalyst)
Information : contact@centreasia.org
L’article s’interroge sur la nature de la présence chinoise dans le pourtour de l’Inde en réfléchissant en particulier sur la notion de « collier de perles ». Il pose que la menace chinoise est un discours construit en Inde au service d’intérêts de pouvoir, et que sans qu’il soit possible de statuer sur les intentions derrière l’expansion chinoise dans cette région, il est tout à fait possible que la Chine n’y soit pas en quête d’hégémonie.
L’article s’interroge sur la mise en œuvre au niveau opérationnel de la doctrine de guerre locale dans des conditions d’informatisation, adoptée par l’Armée populaire de libération en 2004. Si la montée en puissance économique de la Chine lui offre de nouvelles marges budgétaires pour réduire l’écart entre doctrine et capacités, de nombreux doutes subsistent quant à ses progrès réels. Le papier propose d’analyser ses progrès en partant des types de missions auxquels devra faire face l’APL.
L’article papier examine la stratégie chinoise à l’égard des pays d’Asie du Sud en développant la thèse d’une stratégie d’encerclement destinée à contenir la montée en puissance de l’Inde. La répartition de la puissance en Asie du Sud offre à la Chine des opportunités considérables pour profiter des dilemmes de sécurité ressentis par les voisins de l’Inde. Le papier décrit les moyens employés par Pékin pour construire son influence en Asie du Sud, en particulier via des stratégies de développement d’infrastructures duales.
L’article s’interroge sur les futures missions de l’Armée populaire de libération. Le réchauffement des relations entre les deux rives du détroit de Taiwan depuis l’élection de Ma Ying-jeou en mars 2008 a-t-elle diminué le niveau d’urgence des militaires chinois, leur donnant plus d’espace pour développer en priorité de nouvelles missions ? Le développement par l’APL de capacités et de doctrines liées à de nouvelles missions n’empêche pas qu’un conflit taiwanais reste la priorité de la modernisation de l’APL.
La montée en puissance de l’Inde, la menace islamiste, et la complexification des interactions asiatiques et mondiales, ont poussé la Chine à pondérer son soutien, jadis inconditionnel, au Pakistan. Pragmatiques, les Chinois abandonnent peu à peu la logique des rapports de force Inde-Chine-Pakistan pour privilégier une politique de « bon voisinage ». Le Pakistan demeure cependant un élément majeur de l’échiquier chinois, tant pour la lutte antiterroriste que le développement des régions de Chine de l’ouest.
L’article propose une interprétation des relations entre le Parti communiste chinois et l’Armée populaire de Libération depuis le 16e congrès du Parti, en 2002. Il pose que Hu Jintao a utilisé plusieurs leviers pour imposer son pouvoir à l’armée : les stratégies de nomination et de promotion, la lutte contre la corruption, et une meilleure institutionnalisation de sa représentation dans les instances du Parti. A l’avenir, le grand défi pour le régime chinois sera de faire face aux appels, de plus en plus nombreux dans l’APL, à sa transformation en armée nationale et non plus en armée du Parti.
Les institutions officielles chinoises ne cessent de réduire depuis les années 1980, amenant de nombreux commentateurs à parler d’un « retrait de l’Etat » en Chine. Cependant, le gouvernement n’a pas l’intention d’abandonner son emprise sur l’économie et la société. Un nouveau type de contrôle s’exerce alors, plus discret mais tout aussi efficace. En agissant sur le secteur privé d’une part et sur pouvoirs locaux d’une part, l’administration centrale poursuit le même objectif : permettre aux élites en place de conserver leur pouvoir.
La question religieuse avait été mise en parenthèse lors du décollage économique de la région. Elle est revenue en force ces dernières années en Asie du Sud-est. Utilisées comme ciment des identités nationales, les diverses religions (Bouddhisme, Islam, Christianisme) voient leur influence grandir, au point de devenir de puissantes armes politiques. Elles sont alors instrumentalisées par les tenants du pouvoir afin de légitimiser leur autorité à l’intérieur, et de peser diplomatiquement à l’extérieur. Mais entraînant l’exclusion des minorités, le blocage du processus démocratique et des tensions bilatérales, l’utilisation de la religion comme critère identitaire s’avère particulièrement risqué.
Les différences dans l’implantation des partis politiques d’opposition en Asie du Sud Est indiquent des avancées inégales vers la démocratie. Alors que le principe d’opposition n’existe quasiment pas au Laos, au Viêt Nam ou à Singapour, le multipartisme est une réalité aux Philippines et en Thaïlande, allant même jusqu’à proposer de véritables alternatives en Malaisie et en Indonésie. Cependant, entre factions et clientélisme, les partis politiques demeurent souvent des plateformes au service d’ambitions personnelles ou d’intérêts économiques privés.
La démocratisation de plusieurs pays d’Asie du Sud-est a été lancée dans les années 1970 et s’est accélérée à partir de 1990 en grande partie grâce à l’action des sociétés civiles. Il ne s’agit cependant ni d’un processus uniforme, ni d’une démarche achevée. Alors que les conséquences de la crise financière restent incertaines, et que des conflits politiques secouent la région, l’espoir de la démocratisation semble désormais reposer sur la capacité des sociétés civiles à faire évoluer les systèmes politiques de l’intérieur.
Au pouvoir en Malaisie depuis 1957, le Barisan National souffre de l’usure du pouvoir et de l’échec de sa Nouvelle Politique Economique. La Malaisie se trouve face à deux grandes orientations : un retour vers l’autocratisme, ou une tentative de gouvernement progressiste. Mais entre déchirures ethniques, corruption et islamisme, le système politique malaisien peut-il vraiment être réformé ?
Subissant l’amalgame avec le communisme, l’effervescence sociale-démocrate de l’après-guerre en Asie du Sud-est a laissé place à partir des années 1960 à une idéologie libérale modelée sur les États-Unis. Même s’ils conservent une certaine influence intellectuelle, les partis sociaux-démocrates de la région sont depuis lors en perte de vitesse. Cherchant à se renouveler, ceux-ci délaissent de plus en plus l’exemple européen, tournant désormais leurs regards vers l’Amérique latine et la Chine pour une nouvelle impulsion.
Crise sociale, politique et morale, les manifestations de la place Tien An Men ont contribué à l’effondrement de l’idéologie communiste dans le monde en 1989. Le professeur Chen Jian examine les causes, le déroulement, et les conséquences de l’événement qui a informé la légitimité régime et fournit encore aujourd’hui à la Chine l’idéal moteur d’une démocratisation.
Depuis le coup d’Etat militaire de septembre 2006, la Thaïlande est paralysée par une double crise, politique et économique, dont l’issue reste incertaine. L’ambivalence des acteurs et la limite confuse entre vie politique et intérêts personnels jettent un voile sur l’avenir de la démocratie thaïlandaise. L’instabilité politique envenimant la situation économique, une sortie de crise apparait urgente afin d’éviter un scénario en spirale.
Jawhar Hassan constate que la plupart des attentats perpétrés en Asie du Sud Est sont d’ordre politique, et non religieux. Les attaques islamistes sont ainsi largement minoritaires, localisées, et leurs auteurs isolés des réseaux jihadistes internationaux ; ce qui n’empêche pas les pays de la région, en particulier Singapour et la Malaisie, de s’investir dans la coopération régionale anti-terroriste.
Montant en puissance, la Chine abandonne son habituelle discrétion pour s’impliquer de plus en plus activement en politique extérieure. Face à ce nouveau contexte, les Etats-Unis privilégient désormais une politique de cogestion avec la Chine, sur les principales questions régionales, telles que la Corée du Nord et Taiwan. Mais si les relations sino-américaines se sont resserrées avec la crise financière, la formation d’un G2 reste peu probable : la prise de responsabilités de la Chine dans les dossiers mondiaux reste minime en comparaison avec celles du « gendarme du monde ».
Afin de mettre en lumière les principaux défis que devront affronter les pays développés et en développement dans le cadre de ces négociations, Asia Centre a réuni le 15 octobre 2009 des chercheurs européens et chinois lors de table-rondes spécialement dédiées au changement climatique.
Les deux memos retracent les traits saillants qui ont été abordés lors de ces deux événements :
- l’un présenté par Emmanuel Guérin de l’IDDRI lors du petit déjeuner éco intitulé « les négociations climat : en route pour Copenhague » > lire
- l’autre conjointement organisé avec la European Climate Foundation « China : Climate Vilain or Low Carbon Leader ?» autour de Ducan Freeman, du Brussels Institute for Chinese Contemporary Studies; Yves Moutran, de Project Catalyst; et Xin Wang, de l’IDDRI > lire
Le mercredi 28 et jeudi 29 octobre 2009, Bruxelles

Asia Centre à Sciences Po et l’European Council on Foreign Relations (ECFR), en partenariat avec le China Institutes of Contemporary International Relation (CICIR), co-organisent la 4e édition du Dialogue stratégique sino-européen. Le dialogue bénéficie également du soutien de la Direction de la Prospective du Ministère des Affaires Étrangères français et de la Direction générale des Relations Extérieures de la Commission européenne.
Le but du dialogue est d’améliorer la compréhension mutuelle des questions stratégiques en réunissant des experts chinois et européens sur les relations internationales et les questions de sécurité, ainsi que des fonctionnaires à titre personnel. Dans ce dialogue, l’attention porte sur le renforcement de l’interaction entre les partenaires chinois, les représentants des trois plus importants États européens – l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni -, et les institutions bruxelloises de l’UE...
Information: contact@centreasia.org
Conduit une fois par an, en alternance à Pékin ou à Paris, ce séminaire est l’occasion de débattre sur les questions internationales et stratégiques entre participants européens et chinois. Il s’en dégage une vision stratégique des relations de l’Union Européenne avec la Chine, ainsi qu’une évaluation des problématiques et des possibilités de coopération. La conférence rassemble un public de chercheurs, d’analystes en géopolitique et d’officiels. La table ronde finale, à laquelle des acteurs institutionnels sont plus particulièrement associés, se concentre sur les relations Chine-Europe.
Cette réunion est survenue à la fin d’une année agitée dans la relation sino-européenne ainsi que l’a souligné Zhang Buren (vice-président du CICIR). François Godement (directeur d’Asia Centre à Sciences Po) a par ailleurs indiqué que la relation allant de l’avant, elle se trouvait nécessairement confrontée à des problèmes croissants. Les relations entre l’UE et la Chine ne peuvent être réduites aux seules dimensions économique et commerciale. En facilitant une certaine mutualisation des points de vue européens et chinois, ce dialogue stratégique cherche à promouvoir une compréhension et des efforts politiques communs.



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